Après le « Dieselgate », le « phonegate » ?

L’exposition aux ondes des téléphones portables sous-estimée ?

Suite à ses démarches auprès de la justice, le Docteur Marc Arazi vient d’obtenir la publication des résultats des tests sur le rayonnement des téléphones mobiles par l’Agence Nationale des Fréquences (ANFR).

Et qu’apprend-on ?

Que la plupart des téléphones mobiles sont au-dessus des limites fixées par le gouvernement lorsqu’ils sont testés dans les conditions d’utilisation le plus souvent rencontrées chez les consommateurs, à savoir près du corps, notamment dans les poches de pantalon ou de chemise.

Plus d’une centaine de modèles de téléphones portables issus des marques les plus connues présente en effet un risque réel pour les utilisateurs, certains d’entre eux affichant des DAS (Débit d’Absorption Spécifique) captés  au niveau du tronc plus du triple de la valeur maximale de la norme.

En tant que physicien, M Arazi se dit profondément inquiet de ce que ces résultats signifient pour notre santé et celle des enfants en particulier.

Cette actualité a également trouvé de l’écho outre-atlantique auprès de Devra Davis-PhD-Présidente de l’Association de Santé Environnementale, qui parle de Phonegate, comme nous avons connu le Dieselgate avec les voitures Volkswagen.

Ces téléphone mobiles sont considérés comme conformes aux normes. Cependant, quand ils sont testés dans les conditions dans lesquelles la plupart des gens les utilisent dans la vraie vie, la quantité d’ondes reçues par le corps viole les limites fixées par ces normes.

Pour Devra Davis, il s’agit d’un énorme scandale international, qui concerne les utilisateurs de téléphone mobile de tous les pays.

Ce qui est encore plus important selon elle, c’est que les limites fixées par les normes ne protège absolument pas les utilisateurs des effets néfastes sur la santé dus à des expositions sur le long-terme au rayonnement des téléphones mobiles.

Quels effets néfastes ?

Les effets néfastes du rayonnement des téléphones mobiles ont été mis en avant dans une étude publiée récemment dans l’American Journal of Epidemiology qui ont trouvé un lien entre téléphones mobiles et risques doublés de glioma, un type de cancer du cerveau.

De son côté, l’Académie Américaine de Pédiatrie a demandé à plusieurs reprises au gouvernement américain de mettre à jour les normes de tests pour être en rapport avec les usages actuels, notamment chez les enfants et les adolescents.

Les téléphones mobiles sont en effet devenus des compagnons de la vie quotidienne, or les mesures de l’ANFR montrent que 9 téléphones sur 10 posent problème.

Outre la modification des normes, il y a un travail sur les habitudes d’usage à faire, comme le répète le Dr Azari.

Cela peut paraître absurde aujourd’hui, mais ce fut exactement le cas il y a 50 ans avec les premières interrogations sur la cigarette. Fumer était populaire, apprécié et sympathique…mais fumer s’est avéré surtout mortel.

Comment se protéger des ondes des téléphones portables ?

Outre des recommandations telles qu’éviter de placer son téléphone dans la poche ou bien utiliser le haut-parleur ou des oreillettes pour parler, on peut équiper son téléphone portable d’une protection anti-ondes MySilverShield proposée par Kokoon Protect™.

Ces protections pour téléphones mobiles coupent plus de 90% des ondes émises par les smarpthones sans entraver la communication.

 

Sources :

Marianne

La Nouvelle République.fr

Cell Phone radiation scandal

French « Phonegate »

Marie Claire UK/How your phone radiation is affecting you

 

Les tablettes envahissent les écoles : pensez à protéger les yeux des enfants.

Pourquoi protéger les yeux des enfants des méfaits de la lumière bleue ?

Les vacances scolaires viennent à peine de commencer que déjà nous entendons parler des nouveautés qui attendent les élèves pour la rentrée de septembre.

Parmi celles-ci, la poursuite de la mise en place du Plan Numérique pour l’Education qui entraîne la mise à disposition de plus en plus répandue de tablettes pour les élèves ; dès septembre, ce sont en effet 600.000 élèves qui auront leur propre tablette.

Le but ici n’est pas de remettre en question les opportunités pédagogiques que peuvent offrir ces outils numériques mais plutôt d’alerter parents et équipes pédagogiques des risques de la lumière bleue des écrans.

Attention aux méfaits de la lumière bleue.

L’utilisation de la tablette à l’école présente l’inconvénient majeur d’entraîner une surexposition à la lumière bleue.

En effet, les jeunes de 12 à 17 ans passent, en moyenne, déjà 42h/semaine les yeux rivés sur un écran, que ce soit celui d’un smartphone, d’un ordinateur, d’une tablette ou exposés à l’éclairage LED de plus en plus présent dans les maisons et les lieux publics.

Or, à court-terme, il est désormais prouvé que la lumière bleue fatigue les yeux, entraîne une sécheresse oculaire, dérègle le rythme circadien, d’où des troubles du sommeil, de l’humeur… Tandis qu’à plus long terme, il existe des risques accrus de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA), voire de diabète.

Quelles solutions pour protéger la santé visuelle des enfants ?

De plus en plus d’appareils proposent une fonction pour réduire la lumière bleue qu’ils émettent mais cela reste insuffisant.

Les opticiens, de leur côté, incitent leurs clients à opter pour une protection lumière bleue sur leurs verres correcteurs.

Toutefois, cette solution, tout comme les lunettes anti lumière bleue non correctrices que l’on peut trouver dans le commerce, n’est pas totalement satisfaisante, les couleurs étant altérées.

Les filtres anti  lumière bleue, pour tous types d’écran, que propose Kokoon Protect™ avec sa gamme BlueCat Screen™ sont la solution la plus performante à ce jour pour protéger les yeux de tous et plus particulièrement des enfants contre les méfaits de la lumière bleue.

Sources :

parents.fr

France Actu